Je profite d’un break dans mon étude (intensive?) pour vous présenter un des derniers livres de chez Thames & Hudson. Il s’agit de Street Sketchbook, ouvrage publié en novembre 2007.

Je profite d’un break dans mon étude (intensive?) pour vous présenter un des derniers livres de chez Thames & Hudson. Il s’agit de Street Sketchbook, ouvrage publié en novembre 2007.

Aujourd’hui je vais vous présenter un projet impressionnant, que je viens de découvrir par hasard sur fluctuat.net:
Le but est simple: étudier la manière dont les murs recouverts de graffiti évoluent dans le temps. On construit une ligne du temps sur laquelle on pose des photos prises en un même lieu, mais à des moments différents. Ces clichés d’un même mur sont pris sur plusieurs années par différents photographes. Le Grafarc Explorer permet ensuite de visualiser comment certains murs (localisés principalement à New York, Los Angeles et San Francisco) ont évolué depuis les 90′s jusqu’à nos jours.
En pratique, la ligne du temps interactive est composée de différents calques sur lesquels viennent se placer les photos. Selon l’époque où celles-ci sont prises, elles vont venir se placer devant ou derrière certaines autres. On peut donc naviguer de calque en calque, ce qui permet d’observer l’évolution des styles à travers le temps ou de découvrir des dialogues qui ont pu exister entre certains writers.

Cette collection d’image constitue aussi une sacrée archive et sauvegarde de pièces qui finissent un jour ou l’autre par disparaître. Ca vaut aussi la peine d’aller voir le flickr de Grafarc, où l’on peut déjà retrouver plus de 26000 photos. Pour ceux que la technique intéresse, aller voir la FAQ, elle explique comment fonctionne concrètement le système.
Ce projet, bougrement ambitieux, est un bel exemple de combinaison de on et de off-line. Le support numérique et la technologie permettent de mettre en évidence des choses que sont parfois invisibles dans la réalité et ça peut donner des résultats étonnants. Je vous invite à aller voir le site de Grafarc et, pourquoi pas, à y contribuer!
Voilà un billet que je voulais écrire depuis plus d’une semaine, mais mon hébergeur ayant eu de sérieux problèmes techniques…ça a un peu tardé. Soit!

Tout le monde connait mon goût prononcé pour l’art urbain et le guerilla-marketing, et bien, une société anglaise a eu la bonne idée de combiner les deux. Street Advertising Services, alias SAS, propose un service de guerilla-marketing assez novateur.
En effet, on connait depuis longtemps les actions “street” jouant avec le mobilier urbain, des stickers, des pochoirs ou du graffiti. Ici, l’idée est d’offrir une alternative “légale” et de donner une meilleure réputation à tout ça. Un peu à la manière d’Ossario, les gens de chez SAS, armés de jets d’eau à hautre pression et de machines à vapeur, vont nettoyer l’espace urbain pendant la nuit pour faire apparaitre votre publicité (préalablement convertie en pochoir).
Je trouve le concept fort intéressant, et je dois dire que ça m’étonne que personne ne l’ait exploité plus tôt.
Vu sur Springwise.